| But
- Le but de la réalisation d’un ventitest est de s’assurer que la zone protégée présente les caractéristiques d’étanchéité pour le maintien de la concentration efficace pendant le temps requis. Ce
temps de rétention ou temps d’imprégnation est défini
par les règles R13 de l’APSAD,
Il est important d’obtenir une bonne étanchéité du local protégé, pour d’une part optimiser l’efficacité du système d’extinction mis en place, pour protéger l’environnement proche du local ( bureau, personnes ) et également pour que celui-ci ne soit pas impacter par un problème extérieur( fumée ou gaz). Il est à noter que la R13 ( article 6.1.2.2 ) précise l’importance de vérifier au moins annuellement l’intégralité du local, et de réduire la surface de la fuite si celle-ci venait à entre supérieure à celle relevée lors du test de vérification de conformité. >
La réglementation : Extraits
de la R13
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| Principe
et méthode de mesure
. Lors du déclenchement de l’extinction, la pression générée par la diffusion du gaz, chasse le mélange AIR/GAZ par les fuites existantes. Plus le local est étanche, plus le mélange restera dans la pièce, c’est le temps de rétention. . Le test consiste, à l’aide d’un ventilateur (ou deux), à simuler un lâcher réel de gaz en mettant le local sous pression ( entre 10 et 20 pascals selon les caractéristiques de la pièce protégée). Plus la surface de fuites sera importante plus il faudra injecter d’air pour atteindre cette pression, en agissant sur la vitesse de rotation du ventilateur. Nous relevons alors la pression dans la pièce ainsi que le débit d’air à travers le ventilateur. Une mesure est également réalisée en mettant la pièce en dépression de façon à établir une moyenne des deux mesures et pouvoir ainsi définir la surface de fuite réelle du local testé. . Pour cela le matériel est installé temporairement à la place d’une porte séparant l’espace protégé de l’extérieur, il est composé de panneaux réglables en largeur et hauteur de façon à s’adapter aux maximums de types de porte, et d’un panneau particulier permettant d’accueillir le ventilateur. Et à l’intérieur de la pièce un boîtier de commande supportant les manomètres de prise de pression ainsi qu’un calculateur. (voir photo ci-dessus). Toutes ces valeurs, ainsi que les caractéristiques propres au local protégé ( volume, hauteur, type et quantité de gaz….), sont alors entrées dans le logiciel de calcul, pour pouvoir obtenir au final la surface total de fuites et donc en déduire le temps de rétention. Pour
que le résultat se rapproche le plus de la réalité,
il est impératif de ce placer dans les conditions d’un déclenchement
d’extinction réel, ( climatiseurs et les éventuels clapets
présents en limite de la pièce). Il est à noter que
le programme de place par défaut dans le cas ou 50% des fuites mesurées
se trouvent en partie haute de 50% en partie base.
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| Vérification
annuelle
. L’ intégrité du local doit être vérifiée, soit par un essai à l’infiltromètre, soit par un lâcher réel d’agent extincteur avec mesures des concentrations. Lorsque la surface totale de fuite mesurée a augmenté par rapport à celle mesurée lors de la vérification de conformité, la performance de l’IEAG peut être affectée, l’installateur doit en informer l’exploitant afin de prendre toutes dispositions pour faire réduire la fuite. |